UN SEUL DIEU.UNE SEUL DESTINEE.ET LE CAP VERT AU PEUPLE CABO VERDIANNO

UN SEUL DIEU.UNE SEUL DESTINEE.ET LE CAP VERT AU PEUPLE CABO VERDIANNO
MON BUT ET DE TENTER DE FAIRE PRENDRE CONSCIENCE A. TOUT LES CAP VERDIAN .QUI CE SENTE CONCERNE PAR LA CULTURE CAP VERDIENNE. NOUS DEVONT DEFENDRE NOS VALEURS .NOTRE TRADICION ET NOTRE CULTURE.
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# Posté le lundi 18 mai 2009 14:41

Modifié le lundi 18 mai 2009 14:53

HISTOIRE DU CAP VERT


Cet article résume l'histoire du Cap-Vert, un pays insulaire de l'océan Atlantique au large de l'Afrique.

Les îles du Cap-Vert étaient inhabitées lorsque des marins portugais y débarquèrent pour la première fois, entre 1456 et 1460. Pour cette raison et du fait de l'éloignement du continent, le pays a connu une histoire radicalement différente du reste de l'Afrique.




Premiers explorateurs.

La date exacte à laquelle accosta le premier bateau portugais n'est pas connue. Ils décrivirent alors l'archipel comme étant inhabité. Cependant, vu le régime des vents et courants dominants de la région, il n'est pas exclu que des pêcheurs maures, wolofs, sérères ou encore lébous y aient débarqué. Selon certains récits, des Arabes ou des Phéniciens auraient visité l'archipel plusieurs siècles avant les Européens. L'explorateur portugais Jaime Cortesão rapporte une histoire selon laquelle les Arabes ont visité une île, qu'ils nomment «Aulil» ou «Ulil», où ils récoltèrent du sel dans des marais salants naturels. Il pourrait s'agir de l'île de Sal.

Selon une théorie récente de Gavin Menzies, l'explorateur chinois Zheng He aurait atteint le Cap-Vert en 1420.

En 1456, l'explorateur portugais Alvise Cadamosto découvrit quelques îles du Cap-Vert, puis Diogo Dias et Antonio Noli, capitaines au service d'Henri le Navigateur, découvrirent le reste de l'archipel les années suivantes. Ribeira Grande, première ville européenne permanente sous les tropiques, qui porte actuellement le nom de Cidade Velha, fut fondée en 1462. Les îles – du moins les îles montagneuses – étaient alors couvertes de végétation.

Les portugais importèrent rapidement des esclaves depuis la côte ouest du continent. Situé sur les grandes voies commerciales entre l'Afrique, l'Europe et les Amériques, l'archipel s'enrichit grâce au commerce triangulaire au cours du XVIe siècle. Cette prospérité attira les convoitises de nombreux pirates, dont Francis Drake qui saccagea Ribeira Grande en 1582 et 1585. La ville déclina après une attaque française en 1712 et Praia devint la nouvelle capitale.

Déclin.

La première sécheresse frappa le Cap-Vert en 1747 – par la suite, le pays en connaîtra une tous les cinq ans en moyenne. La déforestation et les cultures intensives empirèrent la situation en détruisant la végétation qui procurait de l'humidité. Au cours du XVIIIe puis du XIXe siècle, trois grandes sécheresses provoquèrent plus de 100'000 morts. Le gouvernement portugais n'envoya presque aucune aide pendant ces famines. A la fin du XVIIIe siècle, João da Silva Feijó est envoyé en mission au Cap-Vert pour évaluer la possibilité d'exploiter des minéraux tels que salpêtre et soufre mais sans succès.

Au XIXe siècle, l'abolition de l'esclavage porta un coup durable à l'économie capverdienne. C'est à cette époque que débuta la première vague d'émigration vers les États-Unis.
Icône de détail Article détaillé : Bataille du Cap-Vert (1806).

À partir de 1810, les baleiniers venus du Massachusetts et de Rhode Island recrutaient des matelots sur les îles de Brava et de Fogo.
Vue de Mindelo, non datée.

À la fin du XIXe siècle, l'ouverture des lignes transatlantiques fut l'occasion d'une embellie économique, Mindelo devenant une escale privilégiée de ravitaillement en fuel, eau et vivres. L'archipel continua cependant à souffrir de fréquentes sécheresses et famines qui firent des milliers de victimes au cours de la première moitié du XXe siècle. Après la Seconde Guerre mondiale, Mindelo cessa d'être une escale commerciale et le pays replongea dans la misère.
Nationalisme et indépendance [modifier]

Les capverdiens ont bénéficié de la part des colons d'un traitement relativement meilleurs que les autres peuples colonisés par le Portugal, grâce à leur peau plus claire. Une petite minorité eut accès aux études et le Cap-Vert fut la première colonie portugaise à être dotée d'un lycée. Au jour de l'indépendance, un quart de la population était alphabétisée, contre 5% en Guinée-Bissau.

Amílcar Cabral et d'autres pan-africanistes fondèrent le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) en 1956. Pour la dictature portugaise d'Antonio Salazar, il était hors de question de suivre le mouvement amorcé par la France et la Grande-Bretagne et d'accorder l'indépendance de ses colonies (nommées «territoires d'outre-mer» depuis 1951). Alors que la plupart des pays africains obtinrent l'indépendance entre 1957 et 1964, les peuples du Cap-Vert et de Guinnée-Bissau menèrent l'une des plus longues guerres de libération du continent.

Au cours des trois premières années de son existence, le PAIGC ne fit guère de vagues et prépara ses ressources militaires. Sa première grande action fut l'incitation à la grève des dockers du port de Bissau le 3 août 1959. La police coloniale interdit la grève et ouvrit le feu sur les grévistes, tuant plus de 50 personnes. Cet événement fut le premier d'une guerre de treize ans, au cours de laquelle 10'000 soldats du PAIGC, soutenu par l'Union soviétique, combattirent les 35'000 soldats, portugais et africains, des troupes portugaises.

La chute du régime de Salazar en avril 1974 fut l'occasion de troubles accrus au Cap-Vert et le nouveau gouvernement portugais entame des négociations avec le PAIGC. L'indépendance fut acquise le 5 juillet 1975.

Après l'indépendance [modifier]

Après un coup d'État en novembre 1980 en Guinée-Bissau (qui avait obtenu son indépendance en 1974, les relations entre les deux pays se dégradèrent. Le Cap-Vert abandonna son espoir d'unité avec la Guinée-Bissau et fonda le Parti africain pour l'indépendance du Cap-Vert (PAICV). Le PAICV instaura un régime communiste à parti unique, qui dura jusqu'en 1990.
Aristides Pereira, président du Cap-Vert de 1975 à 1991.

Pour répondre à des pressions croissantes réclamant davantage d'ouverture politique, le PAICV convoqua un congrès d'urgence en février 1990 pour discuter de l'instauration du multipartisme. Les groupes d'opposition fondèrent le Mouvement pour la démocratie (MPD) à Praia en avril de la même année. Le monopartisme fut aboli le 28 septembre 1990 et les premières élections multipartites organisées en janvier 1991. Le MPD remporta les présidentielles avec 73,5 % des suffrages, ainsi que la majorité des sièges de l'Assemblée nationale. Antonio Mascarenhas Monteiro succéda à Aristides Pereira à la présidence. Les élections législatives de décembre 1995 augmentèrent la majorité du MPD à l'Assemblée, avec 50 sièges sur 72. Monteiro fut reconduit président par les élections de février 1996. Les observateurs nationaux et internationaux ont qualifiées les élections de 1995 et 1996 de libres et transparentes.

En 2001, Pedro Pires fut élu président contre Carlos Veiga, avec une majorité de 12 voix seulement. Tous deux avaient exercé la charge de premier ministre, Pires sous le régime du PAICV et Veiga pendant la présidence de Monteiro.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 13:34

Historia de Cabo Verde

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# Posté le lundi 30 mars 2009 14:36

The Origin of The Cape Verdean Nationality

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# Posté le lundi 09 mars 2009 13:11

Introduction to Cape Verde

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# Posté le lundi 30 mars 2009 14:41


« L'indépendance, ce n'est pas seulemnt chasser les Portugais, avoir un drapeau et un hymne. Le peuple doit être sûr que, son travail, personne ne va le lui voler. Que la richesse du pays n'ira pas dans la poche de quelqu'un »
Amilcar Cabral.

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# Posté le vendredi 08 mai 2009 00:22

Modifié le vendredi 08 mai 2009 01:09

EUGENIO TAVARES.POETE.JOURNALISTE.ÉCRIVAIN.CONPOSITEUR.





Lá nos confins siderais
Brilham astros singulares
Mas na terra, UM brilhou mais,
P'ra sempre: EUGENIO TAVARES!





Morna de Despedida (Hora di Bai)
- by Eugenio Tavares

Hora di bai,
Hora di dor,
Ja'n q'ré
Pa el ca manchê!
De cada bêz
Que 'n ta lembrâ,
Ma'n q'ré
Fica 'n morrê!

Hora di bai,
Hora di dor,
Amor,
Dixa'n chorâ!
Corpo catibo,
Ba' bo que é escrabo!
Ó alma bibo,
Quem que al lebabo?

Se bem é doce,
Bai é maguado;
Mas, se ca bado,
Ca ta birado!
Se no morrê
Na despedida,
Nhor Des na volta
Ta dano bida.

Dicham chorâ
Destino de home:
Es dor
Que ca tem nome:
Dor de crecheu,
Dor de sodade
De alguem
Que'n q'ré, que q'rem...

Dicham chorâ
Destino de home,
Oh Dor
Que ca tem nome!
Sofrí na vista
Se tem certeza,
Morrê na ausencia,
Na bo tristeza!
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# Posté le lundi 16 mars 2009 10:00

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# Posté le vendredi 03 avril 2009 14:47

LOPES, Baltazar. (Chinquinho. Romance Cabo-Verdiano, 1947), roman. Éditions Actes Sud, 1990, 256 pages, 18.14 ¤

LOPES, Baltazar

[CAP-VERT] (Île de São Nicolau, 1907 – Cap Vert, 1990). Baltazar Lopes da Silva ; il a utilisé le pseudonyme d'Osvaldo Alcântara. Professeur et avocat. Cofondateur, en 1936, et principal animateur de la revue Claridade. Collaborateur de nombreuses publications (Atlântico, Cabo Verde, Raízes, Ponto & Virgula, Vértice, Colóquio, Mensagem). Romancier (Chinquinho, 1947), nouvelliste (Os Trabalhos e os Dias, 1986), essayiste et, sous le nom d'Osvaldo Alcântara, poète (Cântico da Manhã Futura, 1986). Il a également écrit des textes en créole.

ANTHOLOGIES / REVUES : Poèmes (sous le nom d'Osvaldo Alcântara) dans La Poésie africaine d'expression portugaise, P. J. Oswald, 1969 ; Poésie 94 n°52, 1994 ; Poésie d'Afrique au sud du Sahara, Actes Sud, 1995 – Textes (sous le nom de Baltazar Lopes) dans Récits et nouvelles des îles du Cap-Vert, 1996 – Réponse au questionnaire, « Pourquoi écrivez-vous ? », Libération, hors-série 1985 – Entretien dans Notre librairie n°112, 1

« L'intérêt du roman ne tient pas simplement au fait qu'il s'appuie sur une réalité jusque-là laissée de côté par les écrivains de l'archipel, il réside également dans l'expression d'une discrète mais claire revendication de la personnalité culturelle du peuple du Cap-Vert. Cet aspect est illustré par les nombreuses évocations des traditions populaires. Chiquinho est aussi une dénonciation : essentiellement celle de l'abandon auquel était livré le peuple du Cap-Vert. (...) Voici donc un roman qui, au-delà de son apparente simplicité et de sa construction linéaire, se révèle, à la réflexion, d'une grande richesse. Même si la situation politique et sociale du Cap-Vert d'aujourd'hui est radicalement différente de celle qu'elle était avant l'indépendance, les problèmes humains que pose Chiquinho ne pourront jamais laisser indifférent. » (Michel Laban, extrait de la préface)
Avec ce grand roman des bas-fonds, qui, à travers les tribulations du jeune Chiquinho, de modeste origine, livre sur un monde peu connu un témoignage passionnant, Baltazar Lopes s'impose comme un des principaux fondateurs de la littérature capverdienne. [Quatrième de couverture].
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# Posté le samedi 14 mars 2009 17:30

regresso ,poeme de amilcar cabral


Mamãe Velha, venha ouvir comigo

O bater da chuva lá no seu portão.

É um bater de amigo

Que vibra dentro do meu coração



A chuva amiga, Mamãe Velha, a chuva,

Que há tanto tempo não batia assim...

Ouvi dizer que a Cidade-Velha

– a ilha toda –

Em poucos dias já virou jardim...



Dizem que o campo se cobriu de verde

Da cor mais bela porque é a cor da esp'rança

Que a terra, agora, é mesmo Cabo Verde.

– É a tempestade que virou bonança...



Venha comigo, Mamãe Velha, venha

Recobre a força e chegue-se ao portão

A chuva amiga já falou mantenha

E bate dentro do meu coração
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# Posté le vendredi 08 mai 2009 03:06

Modifié le vendredi 08 mai 2009 03:17